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Note : Cette page est présentée ici en avant-première. Elle fait partie d'un ensemble de page sur la constellation des troubles dys. Page en travaux... Merci de votre indulgence...

La dyslexie est très probablement la plus connue de tous les troubles Dys. Explorons-en les caractéristiques...

La dyslexie et ses symptômes

La dyslexie peut prendre plusieurs formes. Pour proposer des solutions adaptées à chaque personne dyslexique, nous devons différencier les diverses origines des difficultés de la lecture. Dans les quelques exemples ci-dessous, vous trouverez peut-être des symptômes qui correspondent à votre enfant.

La lecture hachée, difficile, pénible

Dyslexie : difficulté avec la lecture.

Dyslexie : difficulté avec la lecture.

Le cas le plus visible, sinon le plus fréquent est que l'enfant (l'adulte...) montre de grandes difficultés pour prononcer le texte. La lecture est hachée, l'enfant fait de gros efforts pour déchiffrer, souvent mot après mot et parfois buttant sur chaque syllabe.

L'attention de l'enfant est alors totalement focalisée sur le déchiffrage graphème-phonème et il n'a plus d'espace mental pour comprendre le sens de ce qu'il tente de lire.

Nous devons toutefois distinguer ce jeune lecteur en difficulté du futur "bon lecteur" qui s'entraîne à décoder les lettres et les mots afin d'acquérir les automatismes nécessaires à la lecture.

Dans le cas du "futur dyslexique", la difficulté perdure voire s'amplifie jusqu'à devenir insupportable et générer des comportements compulsifs. Ses efforts, pourtant redoublés, ne fournissent aucun résultat. La frustration se pointe.

Le "faux bon lecteur"

Le 'faux bon lecteur' : Lire sans comprendre n'est pas lire.

Le "faux bon lecteur" : Lire sans comprendre n'est pas lire.

Un autre cas que je rencontre assez souvent et qui est plus délicat à détecter est le "faux bon lecteur". Il montre une grande aisance pour lire à haute voix et son entourage le félicite pour cela.

Mais le piège est qu'il ne comprend pas ce qu'il lit, ne faisant ainsi que transformer les mots écrits en sons, sans générer l'accès au sens. Pardonnez-moi de vous ramener à la réalité, mais ce n'est pas de la lecture, seulement de l'oralisation...

Il y a là un fort risque que cet enfant ne comprenne pas de quoi est réellement faite la lecture. Et même pire, pour peu que cet enfant montre une intelligence fine, il risque de tromper son monde et réussir à faire croire qu'il maîtrise la lecture. Les retours de bâton seront alors cruels pour son estime de soi.

Les conséquences de la dyslexie

La phobie scolaire comme l'une des conséquences de la dyslexie.

Une des conséquences de la dyslexie : la phobie scolaire.

Lire est dans notre monde actuel une quasi nécessité. Tout métier, toute occupation que ce soit pour des loisirs ou professionnel nécessite un minimum d'aisance dans l'art de comprendre un texte.

A l'école, les difficultés s'enchaînent dans toutes les matières. En français bien entendu, mais aussi en histoire, géographie, mathématiques... L'enfant risque alors l'échec scolaire, voire la phobie de tout apprentissage.

L'enfant se rend compte qu'il est différent et que même avec d'immenses efforts, il n'arrive pas à faire aussi bien que ses camarades de classe. Son estime de soi baisse et pour certains, la dépression s'installe.

Les troubles associés

D'autres troubles Dys gravitent autour de la dyslexie. Le principal est la dysorthographie. En effet, comment bien orthographier des mots alors que l'enfant a déjà du mal à les lire ?

La bonne nouvelle est qu'en corrigeant la dyslexie, la dysorthographie se trouve généralement réduite d'autant.

Un autre trouble fréquemment associé est une des formes de la dyscalculie. Car lors de la résolution d'un problème, la première étape est de la pure lecture. Si lire est difficile, quelle qu'en soit la raison, l'enfant ne pourra pas comprendre le problème de mathématiques et donc pas y répondre.

Les bonnes nouvelles

La méthode Davis pour explorer la dyslexie et son talent caché.

La méthode Davis® pour explorer la dyslexie et le don caché.

Oui, car il y a des bonnes nouvelles. La première bonne nouvelle est qu'il n'y a pas d'âge pour corriger sa dyslexie. Bien sûr, plus on s'y prend tôt et moins l'enfant aura le temps de se dévaloriser et générer une mauvaise image de lui-même. Mais avec l'âge vient aussi la sagesse, la maturité et la motivation. 

Une autre excellente nouvelle est qu'avec les outils Davis appris en stage de correction de la dyslexie, le stagiaire apprend à lire facilement en utilisant ses capacités propres tout en pouvant continuer à utiliser son imagination quand c'est nécessaire, ou simplement agréable.

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